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  • : Dans le cadre du projet d'Entreprise, voici le blog Développement Durable du Crédit Agricole Provence Côte d'Azur. Défini comme "Priorité 11", ce blog a pour ambition de rassembler un certain nombre d'articles intéressants sur la protection de l'environnement. Il donne quelques idées sur les bons gestes à effectuer au travail pour économiser les ressources naturelles et éviter certains abus comme la surconsomamtion de papier ou d'électricité.
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Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 14:16

Chaque jour, quelques 350 km2 de couverture forestière sont détruits à travers le monde. La conversion en terres agricoles, un abattage incontrôlé, une gestion des sols inefficace ainsi que le développement urbain sont les causes principales de cette perte de zones forestières. L’Onu a lancé le 2 février l’Année des forêts pour sensibiliser politiques et grand public à ce défi.

 

foret.png Les forêts abritent, selon l’Onu, 80% de la biodiversité terrestre et stockent plus d’un trillion de tonnes de carbone ©DR

 

« Les forêts abritent aujourd’hui plus de la moitié de la biodiversité terrestre, on y découvre encore chaque jour de nouvelles espèces, commente WWF. Leur rôle est essentiel dans la préservation des sols, dans le cycle de l’eau ou encore dans l’atténuation des impacts du changement climatique ». En effet, 15 à 18 % des émissions globales de gaz à effets de serre sont liées à la déforestation, selon les experts. « Leur rôle est également indispensable pour la survie des populations les plus démunies de la planète en leur fournissant chaque jour du bois de chauffe ou de construction, de la nourriture dont elles ont besoin », poursuit l’association de défense de l’environnement. C’est pourquoi l’Onu a voulu faire de l’année 2011 celle des forêts. Objectif : alerter l’opinion publique et les gouvernements de la planète sur l’urgence de réagir. Car malgré les cris d’alarmes successifs lancés à Rio, il y a presque 20 ans, et à Nagoya en 2010, la déforestation et la dégradation des forêts se poursuit inexorablement, selon l’Organisation des nations unies. Chaque année, près de 
13 millions d’hectares de couverture forestière sont détruits à travers le monde, soit l’équivalent de 33 terrains de football par minute. A l’occasion du lancement de l’Année internationale des forêts mercredi au siège de l’Onu, à New York, Ban Ki-moon a encouragé la communauté internationale à se mettre d’accord sur la manière d’exploiter au mieux le potentiel des forêts, « pour le développement durable, la stabilité économique, la lutte contre la pauvreté et nos efforts pour assurer une prospérité future à tous ».

L’appui des chercheurs

Parmi les actions lancées en 2011, la campagne "forêts vivantes" du WWF avec pour ambition d’atteindre « zéro déforestation nette en 2020 ». Nathalie Kosciusko-Morizet a tenu également à montrer le rôle de la France dans la préservation des forêts. La ministre de l’Écologie se rend aujourd’hui dans le Parc Naturel Régional (PNR) du Vercors pour faire le point sur les actions engagées par l’ONF pour préserver la biodiversité dans les forêts de l’hexagone. Elle doit, en particulier, visiter la grande réserve biologique intégrale du Vercors, véritable laboratoire dédié à l’évolution des espèces naturelles sans intervention humaine. « Grâce à ces territoires mis à disposition par l’ONF, les scientifiques peuvent améliorer leur connaissance des dynamiques forestières, notamment au regard du changement climatique », commente le ministère. Le Cirad est particulièrement impliqué dans des recherches pour préserver les forêts et les intégrer aux paysages et aux différents systèmes de production. En Afrique centrale, le projet Makala teste, par exemple, différentes techniques pour approvisionner durablement en bois-énergie les 10 millions d’habitants des villes de Kinshasa et Kisangani, tout en limitant l’impact sur les forêts. Ou encore dans le Bassin du Congo, où le projet Coforchange a pour objectif d’expliquer et de prédire les évolutions des forêts sous l’effet du changement climatique et de la pression humaine.

 

Par Crédit Agricole PCA
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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 10:19

Pierre et Vacances et Euro Disney ont annoncé l’ouverture de leur prochain projet commun en 2015. Conjuguant tous les aspects du développement durable, le nouveau complexe d’appartements, de cottages, de restaurants et d’activités de loisirs a l’ambition de n’avoir qu’un très faible impact environnemental. La géothermie aura la part belle au sein de ce concept qui atteindra les 500 hectares d’ici 20 ans. Un trait d’union entre la nature et l’Homme…

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Le nouveau complexe touristique d'Euro Disney et Pierre et Vacances veut rapprocher l'Homme et la nature et sera alimenté à 85 % par la géothermie Crédit photo : © libertytv

Oubliez tout ce que vous savez sur les complexes de vacances ! En gestation depuis 7 ans, « Village Nature » est en passe de sortir de terre ! Eblouissant, majestueux et écolo à souhait, il est unique en son genre. Situé à 6 km de Disneyland Paris, il devrait voir le jour, pour sa première partie, en 2015. 1 730 appartements et maisons individuelles ouvriront alors leurs portes aux vacanciers soucieux de réduire au strict minimum leur empreinte environnementale. Et notamment les touristes en provenance d’Europe du Nord. « Ce sera une véritable destination touristique européenne, pas un parc à thème », prévient Dominique Cocquet, nommé directeur général de la nouvelle société Village nature, fondée à parité entre Euro Disney et Pierre et Vacances.

 

Géothermie, éolien et solaire pourvoient tous les besoins

Souhaitant réconcilier l’Homme et la nature, « Village nature fera la part belle au développement durable dans ses fondamentaux, son aménagement, la construction et l’exploitation » a ainsi expliqué Gérard Brémont, le président de Pierre et Vacances. La part belle au développement durable, ce nouveau complexe la fera assurément. Comme l’attestent les ambitions des promoteurs du projet. La géothermie permettra de couvrir 85 % des besoins du site et évitera l’émission de 6 750 tonnes de CO2. L’eau chaude, prélevée à 1 800 mètres sous terre, chauffera en effet les résidences et le lagon. Outre les forêts (un demi-million d’arbres devraient être plantés), les vacanciers auront l’inestimable privilège de patauger dans un lagon géothermique de 3 500 mètres carrés.

Hommes et animaux cohabitent en harmonie

La biodiversité ne sera pas oubliée puisque des roseaux plantés tout autour du lagon faciliteront la nidification de nombreuses espèces d’oiseaux. La transformation d’un champ de maïs en vaste forêt restaurera également l’habitat naturel d’autres espèces. Et les touristes, qui, après s’être immergés progressivement dans les bois, devront abandonner leur véhicule, seront au contact même de cette nature que « Village nature » espère foisonnante. D’ailleurs, seule 10 % de la surface totale du site sera occupée. Le reste ne sera que douceur et volupté résumées sous les noms évocateurs de parc, sentier, espaces lacustres ou encore jardins !

Les premières places du paradis seront accessibles dès septembre prochain. A cette date, seuls 800 appartements et cottages seront commercialisés auprès de particuliers désireux d’investir dans un bien durable ! Ouverture des portes prévue au premier semestre 2015…

 

Albane Wurtz - 26/11/2010 - http://www.developpementdurable.com

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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 09:27

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Pour la première fois en France, est organisée, du 4 au 10 octobre, une semaine de l'ISR avec le parrainage du ministère du développement durable. Une soixantaine de participants (gestionnaires de fonds, agence de notation, experts, ONG, réseaux de distribution …) vont proposer des évènements destinés à sensibiliser un large public sur l'intégration de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans la gestion financière.
 

L’ISR - pour Investissement Socialement Responsable- est encore une affaire de spécialistes. Même si en France il pesait 50,7 milliards d’euros fin 2009, rares sont les épargnants qui connaissent l’existence même des fonds ISR et tout aussi rares sont les chargés de clientèle formés à les commercialiser. La Semaine de l’ISR a pour but de les faire découvrir à un nouveau public. « 

Le marché financier est un marché d’offre » a expliqué Bertrand Fournier, vice-président du Forum pour l’Investissement Responsable (FIR), organisateur de la Semaine. Il a jouté : « Nous pensons qu’il serait temps de faire coïncider cette offre avec une demande. » Michèle Pappalardo, Commissaire au développement durable, explique le soutien du gouvernement à cette initiative pour des raisons similaires : « Pour changer la donne, il faut que les investisseurs qui demandent aux entreprises d’être exemplaires sur le plan du développement durable soient nombreux et pèsent de tout leur poids pour que celles-ci s’orientent vers une économie « plus verte et plus équitable ». L’ISR est un des moyens de  pression qui va dans le bon sens, il faut que les citoyens s’en emparent. »  

 

Lancé en 2009, ce label a déjà poussé les producteurs de fonds qui l’ont demandé vers plus de transparence. Il contribue ainsi aux débats, parfois virulents, qui entourent l’ISR. L’ONG environnementale « Les Amis de la Terre » vient, par exemple, de publier une étude très critique sur l’ISR réalisée à partir de l’analyse de la composition des fonds labellisés. Elle lui reproche de ne pas garantir au client final l’absence d’entreprises controversées dans le portefeuille et considère donc qu’il vaut mieux éviter tout placement boursier et investir dans l’économie sociale et solidaire.

A tous ceux qui souhaiteraient ne pas forcément faire l’impasse sur les placements financiers mais disposer en revanche d’information sur l’utilisation faite de leur épargne ainsi que de possibilités de choix sur la destination de cette épargne, la première Semaine de l’ISR devrait offrir des pistes de recherche. Elle permettra aussi de montrer comment travaillent les divers acteurs de l’ISR qui consacrent des moyens, du temps et de l'énergie à développer l’analyse extra-financière et à promouvoir l’idée que l’on ne peut pas savoir ce que vaut vraiment une entreprise à l’aide de seuls ratios financiers.

 

La sortie du film de Jocelyne lemaire Darnaud « Moi la finance et le développement durable » devrait relancer le débat qui se poursuivra la semaine suivante dans le cadre de la Semaine de l’ISR. Cela permettra-t-il à ceux qui ne s’interrogent guère sur la nature des placements au sein desquels « dort » leur argent de poser des questions inhabituelles à leur banquier ? C’est l’espoir de tous ceux qui participent à cette initiative.

 

A.C. Husson-Traore - 21/09/2010 - © 2009 Novethic
http://www.novethic.fr/novethic/finance/debats/une_semaine_pour_essayer_isr/131254.jsp?ref=rss

 

Initiative PCA: Pour profiter de cette semaine « spéciale ISR », une bannière générique internet est mise en ligne, du 4 au 10 octobre 2010, dans la vitrine PCA.
http://www.ca-sicavetfcp.fr/home_part_offr_sele_isr_gene2010 (Cliquer sur le lien)
Nous relayons ainsi cette initiative nationale en tant que Banque engagée et responsable qui dispose d'une offre ISR.

Par Crédit Agricole PCA
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Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 09:11
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La Semaine mondiale de l’eau de Stockholm a réunit jusqu’au vendredi 10 septembre, des experts du monde entier sur le thème du « défi de la qualité de l’eau ». L’événement, qui a fêté cette année son vingtième anniversaire, s’inscrit dans la perspective du 6e Forum mondial de l’eau qui sera organisé par la France, à Marseille, en mars 2012.
 La World Water Week veut faire progresser les recherches en matiére d’eau, d’environnement, de santé, de développement humain, et de réduction de la pauvreté ©DR
 
C’est sans doute l’un des grands défis du XXIe siècle : donner accès à une eau potable de qualité aux 900 millions de personnes qui n’en bénéficient pas et fournir des installations sanitaires de base aux 2,6 milliards qui n’en disposent pas. Les experts du monde entier se réunissent chaque année depuis 20 ans à Stockholm lors de la Semaine mondiale de l’eau, sous l’égide du Stockholm International Water Institute (SIWI), pour faire le point sur les avancées et trouver de nouvelles solutions capables de faire évoluer les politiques face aux changements globaux. La qualité de l’eau est en effet l’un des points importants des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). A cinq ans de l’échéance, elle est au cœur des priorités avec le traitement des eaux domestiques et la lutte contre les pollutions agricoles et industrielles.

Plus de 2500 experts, praticiens, décideurs et entrepreneurs innovants venus du monde entier se retrouvent du 5 au 10 septembre pour cette nouvelle édition, déterminés à échanger des idées innovantes, encourager une réflexion nouvelle et définir des politiques et des pratiques qui devraient permettre d’améliorer la santé dans le monde à travers une meilleure qualité de l’eau. Il y a urgence. « La moitié des patients hospitalisés dans les pays en développement sont des personnes qui souffrent de maladies liées à l’eau et à l’assainissement, rappelle l’OMS. Le manque de moyens d’assainissement et d’eau salubre et propre entraîne la mort de plus de 1,6 million d’enfants par an »

Marseille, prochaine étape

Cet évènement s’inscrit dans la perspective du 6e Forum mondial de l’eau qui sera organisé à Marseille, en mars 2012. La France, 5e bailleur de fonds bilatéral du secteur de l’eau et de l’assainissement, tient à s’impliquer dans ce formidable enjeu pour la planète. Le ministère des Affaires étrangères et européennes (Direction générale de la mondialisation et des partenariats) conduit à Stockholm la délégation française, accompagné par l’ensemble des acteurs français de l’eau intervenant à l’international (ONG, entreprises, collectivités territoriales, établissements publics, organisations scientifiques et techniques), regroupés sous l’égide de « Partenariat Français pour l’Eau ».
La Semaine verra également le lancement de la deuxième édition d’un dossier d’information sur les recommandations concernant la sécurité d’emploi des eaux usées en agriculture. L’un des points clés pour une meilleure qualité de l’eau qui sera mis en avant à Marseille en mars 2012.
Par Crédit Agricole PCA
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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 09:35

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Le rapport annuel d'examen des politiques environnementales a été publié le 10 août. Il dresse un état des lieux des avancées et des retards des Etats membres et de la communauté européenne en la matière.

Bilan : peut largement mieux faire.

 

''En 2009, l'examen des politiques environnementales montre que les États membres ont adopté et mis en œuvre une variété de mesures dans ce domaine. (…) Néanmoins, un certain nombre de données et de tendances restent inquiétants. Nous devons continuer de promouvoir la croissance verte et de nouvelles mesures de politique nationale visant une gestion plus efficace des ressources''.
En quelques mots, le commissaire européen à l'environnement, Janez Potočnik, résume la situation. Si les intentions ou les déclarations sont bien là, les résultats se font encore attendre dans bien des domaines de l'environnement en Europe. Le rapport annuel d'examen des politiques environnementales le montre bien. Cette septième édition revient sur les tendances environnementales, les progrès et les retards de l'UE et de chacun de ses Etats membres dans les 4 domaines prioritaires du sixième programme d'action pour l'environnement : le changement climatique, la nature et la biodiversité, l'environnement et la santé et les ressources naturelles et les déchets.
''Bien que des progrès évidents ont été réalisés dans certains secteurs de l'environnement, des efforts supplémentaires sont nécessaires dans beaucoup d'autres, concernant notamment la perte de biodiversité'', note le rapport.

Les événements de 2009 en faveur de l'environnement

Le rapport revient d'abord sur les événements marquants de 2009 concernant l'environnement. L'adoption du paquet climat-énergie en juin et l'accord de Copenhague autour de l'objectif de limiter le réchauffement planétaire à 2°C au-dessus des niveaux préindustriels constituent des ''pas dans la bonne direction''.
Les conclusions du rapport sur l'économie des écosystèmes et de la biodiversité a souligné quant à lui des tendances inquiétantes et l'urgence d'investir dans la protection des écosystèmes. Dans ce sens, l'Union européenne a soutenu la création d'un groupement scientifique intergouvernemental sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), qui devrait voir le jour en 2011. ''Les années à venir permettront de tester la crédibilité et l'efficacité de l'UE et des politiques internationales dans le domaine de la biodiversité'', commente le rapport.
Les années à venir permettront également de mesurer les effets des autres politiques mises en œuvre en 2009 dans le domaine de l'environnement, comme Reach, la directive biocides, la directive sur les émissions industrielles, la directive cadre sur l'eau ou les mesures prises à l'échelon national dans le cadre de plans de relance. Car l'ensemble de ces politiques, qu'elles soient nationales ou européennes, sont des mesures de long terme. En attendant que leurs effets soient visibles, la plupart des indicateurs restent au rouge.

Beaucoup reste à faire

L'examen des indicateurs sur les quatre domaines prioritaires montre en effet que beaucoup reste à faire. Seuls l'évolution des émissions de gaz à effet de serre, la part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie finale, la part de l'agriculture biologique et le recyclage des emballages sont satisfaisants. L'UE serait sur la bonne voie dans ces quelques domaines.
En revanche, malgré quelques progrès constatés, les émissions moyennes de CO2 des voitures, l'intensité énergétique, les projections d'émissions pour les polluants atmosphériques, l'indice d'exploitation de l'eau, la surexploitation des ressources en poissons, les volumes de déchets générés et les résidus de pesticides dans l'alimentation générés posent toujours problèmes.
Les objectifs fixés par l'UE ne seront probablement pas atteints dans certains domaines. C'est le cas pour le changement de température, les concentrations de CO2 dans l'atmosphère et les désastres naturels liés au changement climatique. L'Europe doit mieux faire concernant la production combinée de chaleur et d'électricité, la part d'électricité produite à partir d'énergies renouvelables, la consommation d énergie finale dans les transports et le traitement de déchets nucléaires. L'exposition des populations aux particules, à l'ozone, aux oxydes d'azote, au bruit des transports et la production de produits chimiques toxiques et nuisibles à l'environnement sont également toujours inquiétants.
Concernant la biodiversité, les indicateurs sont au rouge que ce soit pour la sauvegarde des oiseaux communs, la conservation des habitats et des espèces, la fragmentation des paysages ou le stockage carbone dans les sols.

La France n'échappe pas à cette tendance

Si elle est sur la bonne voie pour le développement des énergies renouvelables ou la réduction des émissions de CO2 par véhicule ou plus globalement des gaz à effet de serre, la France fait partie des mauvais élèves concernant la production combinée de chaleur et d'électricité, l'intensité énergétique, les déchets nucléaires (elle est le principal pays producteur avec le Royaume Uni), la fragmentation des paysages, le stockage de carbone dans les sols, le transport de marchandise ou encore l'agriculture biologique.
Le rapport note que 2009 a été une année importante en matière de politique environnementale en France, marquée par l'adoption de la loi Grenelle 1, ''qui fixe ses multiples engagements à moyen et à long terme et les objectifs à moyen et à long terme dans les domaines de la biodiversité, du bâtiment, de l'énergie, de la gouvernance environnementale, de la santé, des transports et des déchets''. Cependant, le texte relève que l'un des engagements clés du Grenelle de l'environnement, la taxe carbone, a été abandonné par le gouvernement.
Enfin, pour rappel, sur 451 infractions environnementales commises par les Etats membres, 26 sont imputables à la France, qui se trouve reléguée au 22ème rang européen... sur 27 !

Sophie Fabrégat - http://www.actu-environnement.com - 12/08/2010

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Mardi 10 août 2010 2 10 /08 /Août /2010 09:48

Le Patrimoine mondial peut s’enorgueillir de compter 21 nouveaux trésors, dont cinq sites naturels. Réunis pour la 34e session, les membres du Comité du Patrimoine mondial de l’ONU pour l’éducation, la science et la culture ont débattu, exposé, explicité, défendu et se sont finalement entendus sur l’inscription de 21 nouveaux sites. Parmi lesquels 2 français…

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Outre les hauts plateaux du centre de Sri Lanka, le plateau de Putorana (Russie), l'aire protégée des îles Phoenix (Kiribati), le site de Danxia en Chine et les pitons, cirques et remparts de l'île de la Réunion font leur entrée au Patrimoine mondial de l'Unesco

 

L’exception française n’est donc pas que culturelle ! Elle est naturelle aussi ! Notre magnifique berceau abrite tant de richesses, certaines façonnées par les hommes, d’autres créées et magnifiées par la nature elle-même. Celles qui, cette année, ont attiré l’attention de l’Unesco, sont au nombre de deux : la cité épiscopale d’Albi, surnommée également la Ville rouge, en raison de sa très réputée cathédrale Sainte-Cécile faite de briques rouges. Et les pitons, cirques et remparts de l’île de la Réunion. Couvrant près de 100 000 hectares, soit 40 % de la surface de l’île, ce parc national crée en 2007 abrite « des forêts subtropicales, des forêts tropicales humides et des landes constituant une remarquable mosaïque d’écosystèmes et de paysages visuellement séduisants », ont apprécié les membres du Comité.

 

Certains argueront que la préservation d’un site classé ne vaut que pour les retombées économiques qu’elle engendre… Soit… Mais dans un monde où règnent crise financière et érosion du vivant, il est particulièrement de bon ton de pouvoir répondre aux deux urgences. Sans tergiverser sur les motivations. La Réunion compte donc sur cette inscription au Patrimoine mondial pour attirer de nouveau les touristes échaudés par le Chikungunya. Et à en croire les experts, un site nouvellement classé voit sa fréquentation touristique augmenter de 15 % la première année. De bon augure…

Des sites à protéger, d’autres à sauver

Quatre autres sites naturels font leur entrée sur la Liste tant convoitée. Le plateau de Putorana en Russie se situe à une centaine de kilomètres au Nord du cercle polaire et abrite une très grande diversité d’écosystèmes tels que la taïga, la toundra, le désert et des systèmes fluviaux d’eau froide intacts. Fait très rare, il est aussi le lieu de migration des rennes sauvages. L’aire protégée des îles Phoenix, un des trois groupes d’îles formant Kiribati, dans le Pacifique Sud, constitue la zone marine protégée la plus importante du monde et abrite l’un des derniers écosystèmes intacts d’archipel corallien océanique. Le site de Danxia en Chine se caractérise par ses falaises rouges, ses colonnes naturelles, ses ravins, ses cascades et ses vallées. Il abrite de nombreuses espèces et notamment 400 espèces rares ou menacées. Enfin, les hauts plateaux du centre de Sri Lanka, considérés comme un point chaud de la biodiversité du pays, sont constitués de forêts de montagnes qui abritent de nombreuses espèces menacées.

Enfin, comme chaque année, l’Unesco a également révisé sa liste noire des sites en péril. S’il considère que les îles Galápagos ont gagné le droit d’en sortir, quatre sites font leur triste entrée. Trois ans après en être sorti, le parc national des Everglades aux Etats-Unis réintègre les rangs. Les forêts humides de l’Atsinanana à Madagascar, les tombes des rois du Buganda en Ouganda et la cathédrale de Bagrati et le monastère de Ghelati en Géorgie nécessitent également des mesures urgentes de protection.

 

Albane Wurtz - 05/08/2010 - http://www.developpementdurable.com


 

 

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Mardi 27 juillet 2010 2 27 /07 /Juil /2010 09:40

Pour sensibiliser la population aux déchets plastiques qui souillent les eaux du globe, il n’y a pas que les longs discours ! David, héritier de la richissime famille de Rothschild, a eu une idée pour le moins insolite : voguer de San Francisco à Sydney sur un bateau. Jusque là, rien d’étrange ! Si ce n’est peut-être la composition du rafiot. Levons l’ancre… et le mystère !

  

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26 juillet 2010. 130 jours et près de 15 000 kilomètres plus tard, le bateau accoste enfin à Sydney. Plusieurs centaines de personnes s’étaient rassemblées au port pour acclamer les membres de ce singulier voyage. Leur mentor ? Le norvégien Thor Heyerdahl qui, en 1947, mena l’expédition Kon-Tiki à bord d’un radeau du Pérou à la Polynésie pour prouver au monde que les Indiens, quelques milliers d’années plus tôt, avaient pu faire de même.

 

L’objectif de cette nouvelle expédition, certes humaniste, est avant tout écologique : alerter la population sur les dangers des déchets en mer. En pleine crise de la marée noire, l’aventurier écologiste britannique, David de Rothschild, a voulu mettre l’accent sur le triste sort que l’Homme réserve aux mers et océans du globe. Pétrole, polluants de toutes sortes, médicaments, et surtout la plaie transparente de l’univers marin : le plastique. Et c’est donc pour alerter les esprits au problème de « cette fine pellicule de plastique flottant à la surface mais tout aussi néfaste pour la photosynthèse » qu’il a imaginé un bateau voguant grâce à du… plastique !

12 500 bouteilles plastiques et le plein d’énergies renouvelables

12 500 bouteilles en plastique recyclable, des panneaux solaires, des mini-éoliennes, un mini-potager… font de ce bateau une embarcation de fortune… écologique ! Fabriqué à partir de plastique recyclable appelé Seretex et assemblé avec de la colle organique composé de noix de cajou et de sucre de canne, le bateau flotte à 65 % grâce aux bouteilles dont il est garni. Les voiles sont également fabriquées à partir de plastique recyclé.

bateau-plastique.jpgPour la petite histoire, c’est après avoir lu un rapport des Nations unies sur les écosystèmes océaniques que David de Rothschild, le cadet des héritiers, eut l’idée d’un tel périple, sur un tel bateau. L’océan n’est pas une poubelle, et l’expédition du Plastiki, veut sonner le glas de ces déchets plastiques que les touristes abandonnent sur les plages et en mer au gré de leurs vacances. En pleine période estivale, le bateau restera un mois à Sydney au pied du Musée de la marine et sera ouvert au public. Pour fermer les vannes des déchets plastiques en mer…

 

Le bateau, imaginé par David de Rothschild, est constitué de 12 500 bouteilles en plastique recyclable et s'approvisionne en énergie grâce à des éoliennes et des panneaux solaires

 

Albane Wurtz - 26/07/2010 - http://www.developpementdurable.com

 

Par Crédit Agricole PCA
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Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /Juil /2010 10:24

Quand les entreprises s'engagent pour l'environnement2934-127945237-370x0-1.jpg

Certaines des grandes multinationales ont modifié leurs politiques de développement pour y intégrer la protection de la biodiversité. C'est le cas par exemple du géant minier de Rio Tinto. La société a fait appel à des experts pour mettre sur pied de nouvelles méthodes afin d'estimer la valeur de la biodiversité de ses concessions minières et a commencé à compenser son impact sur la biodiversité à Madagascar, en Australie et en Amérique du Nord.

 

Le géant de la grande distribution Walmart a investi dans l'énergie solaire pour équiper progressivement tous ses centres commerciaux de toits photovoltaïques. L'entreprise s'est fixée pour objectif de ne consommer à terme que des énergies renouvelables.

 

Coca Cola a décidé de son côté d'être neutre pour l'eau d'ici 2020. La multinationale souhaite réduite d'ici à 2020 à l'échelle mondiale sa consommation d'eau, mettre en place des procédures de recyclage et investir dans la protection des zones de captages.

 

Non seulement les entreprises peuvent limiter ou atténuer leurs effets néfastes mais aussi tirer des revenus de la conservation de la biodiversité et des services de l'écosystème note le PNUE. Et elles ont intérêt à le faire. L'agriculture, la foresterie, la pêche et le tourisme sont tous dépendants d'écosystèmes en bonne santé qui leur garantissent de gros bénéfices.

 

Dépendant de la biodiversité riche mais fragile de récifs coralliens, Chumbe Island Coral Park Ltd en Tanzanie, a consacré plus de 1,2 million de dollars dans la création d'un parc marin qui protège les coraux entourant l'île de Chumbe.

 

Pour Joshua Bishop, coordinateur du rapport et économiste en chef de l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature): "L'impact des entreprises sur la biodiversité, qu'il soit positif ou négatif, doit absolument être comptabilisé pour que les politiques d'investissement et de gestion évoluent. Dans les entreprises de pointe, les dirigeants ont compris que l'intégration de la biodiversité et des services de l'écosystème dans leur chaîne de valeur peut être source d'importantes économies et de nouveaux revenus, améliorer la réputation de l'entreprise et faciliter son exploitation."

 

Emilie Villeneuve - 18 Juillet 2010 - http://www.bioaddict.fr

Par Crédit Agricole PCA
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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 09:11

« La perception des Français de l’engagement des entreprises en matière
de développement durable »

Paris, le 6 juillet 2010 - Le concept de responsabilité sociétale de l’entreprise s’est développé en réaction aux transformations de l’environnement socio-économique des firmes (scandale Enron, catastrophes environnementales, critiques à l’égard des multinationales,…). Il s’agit pour les entreprises d’intégrer des préoccupations sociales et environnementales dans leurs objectifs, à travers des interactions avec leurs parties prenantes. L’opinion publique entretient cependant une certaine méfiance envers des entreprises accusées de tenir un double discours. Leur crédibilité est souvent mise en défaut, en témoigne le néologisme « écoblanchiment » (greenwashing) qui désigne le procédé marketing visant à donner à son entreprise une image écologique et responsable sans investir dans de véritables actions.

C’est dans ce contexte, qu’InterfaceFLOR, leader mondial en matière de fabrication de revêtements de sols modulaires écologiquement responsables, a souhaité faire le point, via une étude menée par l’institut LH2 auprès des français sur : leur perception, leur confiance et leur niveau d’information quant à l’engagement des entreprises et du gouvernement en matière de développement durable.

 
Des entreprises qui peinent à convaincre les français sur leur engagement


Si le concept de développement durable semble avoir été intégré, ainsi que sa signification dans le cadre de l’entreprise (seulement 5% des Français ne se prononcent pas), le scepticisme persiste sur l’effectivité de la mobilisation des acteurs privés. En effet, 57% des Français estiment que les entreprises ne sont pas mobilisées sur la thématique du développement durable. A l’inverse, 38% seulement estiment qu’elles sont mobilisées.

Parmi les moins convaincus, on retrouve : les salariés du secteur public (63%), les foyers les plus modestes (64%).

A l’inverse, une majorité des personnes dont le revenu du foyer est supérieur à 5 000€ (59%, plus 22 points par rapport à la moyenne) et les 25-34 ans (45%) considèrent que les entreprises sont mobilisées sur le sujet du développement durable.

A noter cependant que cette adhésion est « molle », puisque seuls 4% des Français estiment qu’elles sont très mobilisées.


Une confiance limitée des Français dans les entreprises et les institutions publiques

La faible crédibilité des entreprises en matière de développement durable se confirme, puisque seuls 21% des Français leur font confiance pour encourager la production et la consommation de produits responsables. C’est  5 points de plus que le total des citations pour l’Etat et le gouvernement, en qui moins d’1 Français sur 6 fait confiance sur la question.

D’une manière générale, ce sont les acteurs « de terrain » qui sont cités par les Français. Plus d’1 Français sur 3 cite en premier les associations de consommateurs (36%), 1 Français sur 4 les consommateurs eux-mêmes (25%) et 1 Français sur 5 les collectivités et élus locaux (20%).

Les 65 ans et plus font en revanche moins confiance à leurs concitoyens (44% du total des citations, 10 points de moins que la moyenne) pour adopter des comportements de consommation responsables.

Une information jugée suffisante pour consommer responsable par près de 6 Français sur 10

Au final, les citoyens comptent d’abord sur eux-mêmes pour encourager la production et la consommation de produits responsables. Et à ce titre, ils ont le sentiment, pour une majorité, d’être suffisamment informés. En effet, 55% des Français estiment disposer de toutes les informations nécessaires pour consommer des produits responsables en matière environnementale et sociale, et moins d’1 Français sur 6 considère que ce n’est pas du tout le cas (16%).


Ce constat reflète à nouveau des différences dans la crédibilité accordée aux différents acteurs du développement durable, notamment les entreprises. Parmi ceux qui se disent suffisamment informés, on retrouve en effet les personnes qui estiment que les entreprises sont mobilisées en matière de développement durable (68%, 13 points de plus que la moyenne).

A l’inverse, 42% des Français se sentent insuffisamment informés, 16% déclarant qu’ils ne disposent pas du tout des informations nécessaires pour consommer responsable.

 Des progrès restent néanmoins à effectuer sur cette question de l’information car 19% seulement des Français se sentent vraiment bien informés. Un axe de travail, pour les entreprises, pourrait consister par conséquent à occuper davantage le champ de l’information à destination du citoyen consommateur, à jouer la carte de la transparence, de l’accompagnement « citoyen » et ainsi de gagner en crédibilité, par ce biais, sur le thème du développement durable.

« Le développement durable est un sujet complexe qui ne préoccupait que les experts ou les écologistes il y a quelques années, alors qu’aujourd’hui c’est un sujet majeur. De ce fait, nous sommes passés d’un vide de communication à une sensibilisation parfois à outrance... Dans le secteur du bâtiment, où la notion de développement durable prend toute son importance, il est parfois difficile de faire la différence entre information et communication. Fort des 15 ans d’engagement d’InterfaceFLOR dans le développement durable, nous avons développé de nombreux outils et supports afin d’apporter des informations claires et accessibles à tous sur la fabrication de nos produits. Notre souhait est d’inciter les industriels à plus de transparence et plus de clarté en ce qui concerne les produits. C’est pourquoi nous lançons la campagne Let’s Be Clear ! » Laure DESROCHES, Chargée de Communication, InterfaceFLOR.


Méthodologie de l’étude

Sondage réalisé par téléphone, les 18 et 19 juin 2010, auprès de 1001 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge, profession du chef de famille, région et catégorie d’agglomération.

 

Source : Agence Wellcom Relations presse  - juillet 2010 - Vincent Jay

Par Crédit Agricole PCA
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Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /Juil /2010 15:50

La 4e édition de la Journée du transport public aura lieu dans toute la France le 15 septembre 2010, en ouverture de la Semaine de la mobilité et de la sécurité routière, avec le soutien du Ministère du Développement durable.

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Elle vise à interpeller les Français sur leurs habitudes de déplacements et à les sensibiliser à une mobilité plus écologique et plus économique afin de susciter des changements de comportement pérennes en matière de déplacements.

Ce jour-là, en proposant des offres tarifaires promotionnelles, les réseaux de transport souhaitent toucher les non-utilisateurs et les utilisateurs occasionnels pour qu'ils testent les transports en commun de leur réseau, et qu'ils les adoptent sur la durée.

Que ce soit pour aller au travail, se déplacer dans ses moments de loisirs, ou pour toute nécessité, choisir les transports publics, c'est adopter un comportement responsable vis-à-vis de l'environnement, peu onéreux et modulable.

En 2009, cette opération nationale a touché 32 millions de français dans 174 réseaux de transports publics.

 

Plus d'infos sur: http://www.journeedutransportpublic.fr

 

 

Par Crédit Agricole PCA
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